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Critique maison – Jurassic Park Rebirth (2025)

 

Bon… je viens de le voir, et comment dire… j’avais de l’espoir, mais c’est un gros flop.
Je mets généreusement un 2/5, et encore… parce que j’aime l’univers Jurassic Park.
👉 Les personnages : zéro attachement. Scarlett Johansson en ex-commando trop gentille, Mahershala Ali mollasson, le méchant souriant deux minutes avant de se faire bouffer… sans aucune satisfaction pour le spectateur. Même les seconds rôles sont plats, clichés, pas de charisme.
👉 Les dinosaures :
– On en voit à peine trois, dont un T-Rex transformé en gros pataud incapable d’attraper un raft gonflable.
– Le “super monstre final” est un mix improbable T-Rex + ptérodactyle + xénomorphe, ridicule.
– Les scènes gores typiques ? Zéro. C’est lisse, trop familial, presque du Scooby-Doo.
👉 Les effets spéciaux :
– CGI cheap, contours noirs criants, incrustations fond vert visibles comme en 2000.
– Les animatronics réalistes de 1993 faisaient mille fois mieux.
– Le dino marin ? Il saute 30 m hors de l’eau, mais ne fait presque pas bouger le bateau… crédibilité zéro.
👉 Le scénario : un patchwork incohérent et bourré de raccourcis :
– Objectif : trouver 3 dinos vivants pour pomper leur ADN. Et comme par hasard, ils tombent directement dessus à chaque fois (aquatique, terrestre, aérien), sans vraie difficulté.
– Le Quetzalcoatlus ? Hop, un nid parfaitement placé dans une grotte… avec un escalier inca tout prêt (sur une île volcanique récente où aucune civilisation n’a jamais existé 🙃).
– L’échantillon ADN tombe toujours pile dans la main du héros grâce à un parachute magique, jamais un dino ne s’y intéresse.
– Une chute libre de 50 m ? Pas de souci, les palmiers amortissent comme un matelas IKEA.
– Le canot pneumatique chopé par le T-Rex réapparaît miraculeusement intact derrière un goulet rocheux.
– Le site abandonné depuis 20 ans ? Pas rouillé, pas ravagé par l’humidité. Tout marche nickel : lumières, ordinateurs, distributeurs remplis de chips et de Cheetos bien frais 🤣.
– Un héliport “programmé” s’illumine comme un sapin de Noël la nuit… mais aucun dino n’est attiré par la lumière ou le bruit.
👉 Le discours pseudo-scientifique :
On nous ressert le couplet “les dinos ont survécu 200 millions d’années, l’homme 200 000 ans, la nature reprend toujours le dessus”… mais c’est plat, mal écrit, et complètement noyé dans le reste.
Bref… aucune crédibilité scientifique, des facilités de scénario énormes, aucune tension, aucune peur.
On nous vend du “Rebirth” mais on obtient une fable exotique gentille avec des “monstres mignons”.
🔚 Conclusion : ça se regarde, mais ça n’a rien d’un Jurassic Park. Plutôt un Scooby-Doo contre les dinos mutants… et je ne rigole qu’à moitié.

Critique maison – F1 : The Movie (2025)

 

Bon… j’attendais de l’adrénaline, des frissons et de l’huile de moteur, et au final j’ai eu… un mélodrame romantique avec un peu de vroom-vroom.

👉 Je mets 3/5, format Allociné : beau divertissement visuel, mais scénario faible et cliché.

✅ Les points positifs :

  • Les plans embarqués et certaines scènes de course sont réussis. L’immersion cockpit (pieds, mains, volant, casque) fonctionne bien visuellement.

  • On pardonne le manque de sensation de vitesse, car en caméra c’est presque impossible à rendre vraiment.

  • L’immersion sonore est travaillée mais limitée : on entend surtout le côté “intérieur casque”, assourdi, sans le VROOOOOOM extérieur qui fait vibrer et donne normalement la chair de poule.

  • Visuellement propre, moderne, avec quelques bons instants d’ambiance.

❌ Les gros défauts :

  • L’histoire : un copié-collé de Driven (2001).

    Rookie arrogant obsédé par son image → vieux briscard qui débarque pour lui apprendre la vraie vie → parcours initiatique classique → rédemption → happy end. Déjà vu mille fois.

  • Brad Pitt, un peu caricatural dans son rôle, avec une romance trop prévisible avec l’ingé en chef.

  • Conflit Joshua/Sony : artificiel. On comprend vite qu’il n’y a pas de vrai conflit, juste une “leçon de vie scénarisée”.

  • Les vrais pilotes et ingénieurs ? Pratiquement absents. Juste des caméos “Executive Producers” pour la frime.

  • Aucun vrai détail technique. À peine une mention d’aéro… et c’est plié. On survole totalement l’essence même de la F1 (réglages, stratégies, pénalités, règlements).

📊 Comparaison :

  • La série Senna fait mieux niveau cockpit et intensité.

  • Le Mans 66 (Ford vs Ferrari) explose ce film sur tout l’aspect humain, technique et dramatique.

⚡ Conclusion :

Pour un film censé plonger dans l’univers de la F1, c’est plus une comédie dramatique romantique posée sur un fond de F1 qu’un vrai film de sport auto. Ça se regarde, ça se consomme, ça brille… mais ça ne sent pas l’essence, la gomme brûlée, ni la vraie tension des paddocks.

 

Le célèbre chat de Schrödinger illustre un paradoxe quantique : un chat peut être vivant et mort à la fois, tant qu’on ne regarde pas. Comme une fondue, qui peut être cuite et crue… tant que on ne vérifie pas l’état de cuisson !

– Et bien, et bien ? Comment vais-je pouvoir noter ça, chérie ? Me dit-elle d’une voix peu rassurante et qui me mettait la peur au ventre.

Pas terrible ? Incapable ? J’étais morte de trouille à l’idée d’entendre son verdict et ne voulais qu’une chose, devenir sourde et m’enfuir d’ici au plus vite et me faire oublier, oublier cet instant malgré le plaisir que j’en avais ressenti de la baiser plus fort que je n’avais baisé personne jusque-là. Elle se lava alors et se dirigea vers un bar sur sa gauche où elle se servit un verre de soda sorti du réfrigérateur et servi un autre verre d’eau. Elle se retourna de nouveau vers moi, silencieuse, tout en sirotant son verre et me regarda avec beaucoup d’interrogations dans ses yeux, appuyée le dos contre le bar, les jambes croisées avec grâce. Sa généreuse poitrine pendait encore de sa robe à moitié recouverte par ses longs cheveux qui la couvraient et je ne pouvais m’empêcher de l’admirer furtivement. Elle remit sa poitrine bien en place dans le décolleté de sa robe et revint vers moi, déposa le verre d’eau sur la table face à moi du côté canapé et se dirigea vers son bureau, quelques mètres plus loin où elle déposât son verre déjà vide.

– Change de côté ! Assieds-toi sur le canapé et rafraîchis-toi ! je pris le verre d’une main tremblante et me désaltéra par quelques petites gorgées d’eau fraîche. Elle s’appuya le cul contre le bord de son bureau, les mains posées de chaque côté de ses fesses et les jambes de nouveau croisées avec charme et décontraction. Quelques secondes d’un silence interminable et elle reprit :

– Donc quelle note vais-je bien pouvoir te donner, ma jolie ? j’avoue que tu ne me facilites pas la tâche, moi qui pensais pouvoir te saquer facilement ! Donc je dirais basiquement 4 sur 10. Pas foufou, classique mais bon quand même, je ne vais pas le nier. T’es loin d’être une grande baiseuse, j’ai connu mieux ! Mais pas la pire également. Donc c’était classique, gentil, simple, bon mais sans plus jusqu’à ce que tu prennes cette initiative avec ce manche. T’as pas eu peur et tu t’es lancée et ça s’est révélé payant au final donc je monterais la note à 5 pour ça. La moyenne donc ! T’es loin d’être la meilleure mais t’as du potentiel et je vais profiter un peu de toi pour un moment, voir ce que tu vaux à plus long terme ! Donc je ne te saque pas, pas encore. Tu gardes ta place et tu restes à mon service pendant un moment et j’aviserai d’ici quelques temps si je dois me séparer de toi ou pas !

Malgré l’annonce de ce résultat qui me satisfaisait malgré tout d’avoir réussi en partie ce défi, je me sentais humiliée de me faire coter comme une vulgaire bête de foire et que ma capacité à devenir son meilleur jouet allait décider de mon sort à venir. Et pour elle, je n’avais été qu’à moitié à la hauteur et donc j’appréhendais fortement la suite à venir et ça ne tarda pas. Elle s’approcha de moi à pas lents avec le regard d’une prédatrice s’avançant vers sa proie, les lèvres pincées dans un petit sourire sadique :

– Ce qui veut aussi dire, Chérie, que tu as 5 point à te faire pardonner et c’est donc à moi de profiter de toi et je vais voir, maintenant, si ma nouvelle gentille petite salope va savoir prendre aussi !

Proximo : les pouvoirs de l’Arène

Dans un Empire au bord de l’effondrement, où la grandeur s’efface devant les ambitions personnelles ; Proximo, un jeune gladiateur arraché à son village et asservi, nourrit une rage silencieuse après le massacre de sa famille par les hommes de Cerius, un sénateur ambitieux et cruel. Mais un lien bien plus grand que la haine semble unir Proximo et son ennemi juré et, au-delà de sa rage, Proximo découvre une force intérieure qui le pousse à redéfinir son destin.

Formé par un mentor au passé torturé, il devient une figure emblématique de l’arène, tout en préparant sa vengeance.

Dans un monde où la loyauté vacille et où le pouvoir corrompt, Proximo : Les Pouvoirs de l’Arène explore les luttes de pouvoir, les liens familiaux brisés, et le destin tragique d’un Empire.

Porté par des personnages puissants et des alliances improbables, le film mêle l’intensité viscérale des combats à une quête profondément humaine pour la rédemption et la justice.

Mots-clés thématiques :

  • Rédemption, Vengeance, Justice, Loyauté vacillante
  • Pouvoir corrompu, Liens familiaux brisés, Honneur perdu

Mots-clés émotionnels :

  • Rage silencieuse, Force intérieure, Intensité viscérale
  • Quête humaine, Alliances improbables, Tragédie antique

Mots-clés cinématographiques :

  • Combat légendaire, Esthétique brute, Immersion réaliste
  • Épopée antique, Arène, Symbolisme puissant

 

Les Transpositions Mécaniques de l’Énergie

 

Vers une Loi Universelle

 

Prenons une matière, quelle qu’elles soit. Elle est régie par les mois de la mécanique classique. Apportons-lui de l’énergie, elle devient plus fluide et est régie ensuite par la mécanique des fluides. Énergisant encore en encore cette matière pour en faire un gaz, ce sont les lois de la thermodynamique maintenant.

Il devrait être possible de créer des lois de transposition pour passer d’une mécanique à l’autre où les certitudes mathématiques laissent de plus en plus la place aux outils statistiques avec l’augmentation de l’énergie avec un certain degré de fiabilité statistique.

La matière et l’énergie sont liées depuis Einstein et .

Donc plus nous énergisons la matière, plus nous passons à des outils statistiques avec des interactions plus complexes.

Mais tout ça devrait être transposable avec des lois physiques simples et élégantes comme l’aimait Einstein.

Allons plus moins dans l’énergisation jusqu’à n’être qu’énergie. On pourrait donc extrapoler ces transpositions mécaniques vers des règles cosmologiques au niveau de l’espace-temps-énergie où un graphique de transposition nous permettrait d’approximer les incertitudes de manière suffisante pour approcher la réalité espace-temps-énergie cosmologique et ses transformations dynamiques telles que je les ai évoquées ?

Bébé Albert Tome 2

 

Après les découvertes hilarantes de Dr. Ohmlett et Prof. Bohrderire, un nouveau chapitre s’ouvre ! Le Labo des Couches-Culottes explore les expériences les plus improbables, menées par Bébé Albert, un prodige curieux, maladroit et… explosif. Entre biberons renversés, explosions chimiques et théories des fluides appliquées, cette BD invite petits et grands à rire des joies et des bêtises de la science à l’échelle de Bébé Albert avec la participation (mal)heureuse de Papy Ohmlett et Pépé Bohredrire.